Fonctionnement

Comment OrderLeak transforme vos pages en plan d'action.

Trois étapes, une méthode fixe, un rapport structuré à la sortie. Voici précisément ce qui se passe entre le moment où vous indiquez vos pages et celui où vous recevez vos recommandations.

  1. 01Vous indiquez vos pages

    Collez les URLs des pages à analyser : page d'accueil, fiche produit, page de collection. Le panier et le paiement ne s'atteignent pas par une adresse : ajoutez-en des captures plein écran, elles comptent parmi les pages incluses. Un crédit couvre jusqu'à 4 pages du même site ; au-delà, un crédit supplémentaire par tranche de 4. Tout reste mémorisé dans votre historique.

    Seules les pages publiques sont analysées : celles que n'importe quel visiteur peut déjà voir. Aucune connexion à votre back-office, aucun accès à vos données clients ou de vente.

  2. 02Nous capturons et analysons

    Chaque page est capturée en plein écran, desktop et mobile, séparément. L'expérience mobile n'est jamais déduite du desktop. Chaque capture est ensuite évaluée selon une méthode fixe de six axes : proposition de valeur, appels à l'action, confiance et preuve sociale, friction, hiérarchie visuelle, UX mobile.

  3. 03Vous recevez un rapport structuré

    Le rapport est organisé page par page, desktop et mobile séparés, et prêt à être partagé avec votre équipe ou vos prestataires.

La méthode

Une grille fixe, pas un avis au cas par cas.

OrderLeak n'improvise pas de critères différents à chaque page : les six axes et leur grille d'évaluation sont fixes. Ce qui change d'un rapport à l'autre, c'est ce que l'analyse trouve sur VOTRE page, jamais la méthode elle-même. C'est ce qui garantit un niveau d'analyse constant, que vous auditiez un site ou plusieurs.

  • Proposition de valeur

    Si le visiteur ne comprend pas ce qu'il gagne en 3 secondes, il part. On vérifie qu'il reste.

    Ce que l'on vend, à qui, et pourquoi acheter ici plutôt qu'ailleurs. L'analyse lit le titre principal, le sous-titre, le visuel et tout le premier écran, en desktop comme en mobile, et vérifie que la promesse se comprend sans défiler. En parallèle, le code de la page est lu : nombre de titres principaux et leur texte, titre et description de la page. Un premier écran qui ne donne que le nom de la marque, ou une promesse que n'importe quelle boutique pourrait signer, est relevé avec la phrase exacte en cause.

  • Appels à l'action

    Un bouton qu'on ne voit pas est un bouton qu'on ne clique pas. On traque chaque appel à l'action qui s'efface.

    Clarté, visibilité, contraste, libellé et emplacement des boutons qui font avancer l'achat : ajouter au panier, acheter, commander. La question posée est simple : le bouton s'atteint-il sans le chercher ? Le code confirme ce que montre la capture : libellés d'achat présents dans la page, formulaire d'ajout au panier, boutons sans nom lisible par un lecteur d'écran. Sur mobile, l'analyse regarde d'abord si l'action principale tient dans le premier écran.

  • Confiance et preuve sociale

    Avant d'acheter, on doute. On vérifie que les avis, garanties et preuves de confiance apparaissent au bon moment.

    Avis et notes, garanties, retours et livraison, paiement sécurisé, prix transparents, vraies photos, moyens de contact. Le code est fouillé pour ce que la capture peut manquer : mentions de livraison offerte ou de retours, logos de paiement (Visa, PayPal, Apple Pay, Klarna…), badges d'avis (Trustpilot, Avis Vérifiés…), données produit structurées avec note et nombre d'avis. Un signal présent dans le code mais invisible à l'écran est signalé comme tel, pas compté comme acquis.

  • Friction

    Chaque champ, chaque étape de trop fait fuir des acheteurs prêts à payer. On les compte.

    Tout ce qui ralentit ou fait douter : page encombrée, trop de choix, fenêtres surgissantes, navigation confuse, recherche cachée, formulaire long, information manquante au moment de décider. Le code compte les champs du plus grand formulaire, repère l'absence de champ de recherche, les champs sans étiquette ou sans remplissage automatique, les e-mails et téléphones saisis comme du texte simple, et les scripts tiers chargés par la page.

  • Hiérarchie visuelle

    L'œil suit un chemin. S'il se perd, la vente aussi. On repère chaque détour qui l'égare.

    Comment la mise en page, la typographie, l'espacement, la couleur et le contraste guident l'œil : existe-t-il un chemin de lecture clair, de la promesse jusqu'au bouton ? L'analyse relève ce qui détourne l'attention de l'action principale : plusieurs boutons de même poids qui se concurrencent, un élément décisif noyé dans la page, une image qui occupe l'écran sans rien dire. Le code vérifie la structure des titres et les niveaux sautés.

  • UX mobile

    Le mobile ne pardonne rien : écran réduit, pouce pressé, patience courte. C'est souvent là que la conversion décroche, sans que vous le voyiez.

    Évalué sur la capture mobile, à 390 × 844, l'écran d'un smartphone courant : taille des zones à toucher, accès au pouce, texte lisible, ce qui tient au-dessus de la ligne de flottaison sur un écran haut et étroit, bouton d'achat persistant, absence de défilement horizontal. Le code vérifie la balise d'affichage mobile et signale un zoom bloqué. Cet axe n'entre pas dans la note desktop.

La note

Comment la note est calculée.

  1. 01

    Chaque axe est noté de 0 à 100 par rapport à de vraies boutiques, pas à une page idéale : 85 et plus, c'est une référence du secteur ; sous 35, la page est cassée sur ce point. Le nombre de constats ne fait pas la note, et une chose simplement absente n'est pas pénalisée pour son absence.

  2. 02

    La note d'un appareil est la moyenne de ses axes. La note globale pondère le mobile et le desktop selon la part réelle de chacun dans le trafic de votre boutique, mesurée par Chrome ; sans cette donnée, chacun compte pour moitié. Le rapport dit toujours quelle pondération il a appliquée.

  3. 03

    La gravité d'un constat est plafonnée par la confiance de l'analyse : un constat incertain ne peut pas être présenté comme critique. Les constats qui contredisent ce que le code a mesuré sont retirés avant livraison.

  4. 04

    Le gain estimé combine les constats avec des poids décroissants au lieu de les additionner, et reste plafonné à +25 %. Il ne devient un montant qu'avec vos propres chiffres de trafic, de conversion et de panier moyen.

Le livrable

Les formats

  • Score global et scores par axe

    Une lecture immédiate de la performance, de 0 à 100, déclinée par catégorie et par appareil.

  • Constats priorisés

    Chaque problème est qualifié par sa sévérité, sa localisation exacte et une recommandation concrète.

  • Desktop et mobile

    Deux analyses distinctes par page : l'expérience mobile n'est jamais un sous-produit du desktop.

  • Signaux techniques mesurés

    Temps de réponse, poids de page, images sans alternative textuelle, données structurées, signaux de réassurance : relevés dans le code de votre page, vérifiables.

  • Projection de revenu

    Le gain estimé se calcule sur vos visiteurs, votre taux de conversion et votre panier moyen. Sans ces chiffres, il ne s'affiche pas.

  • Tests dimensionnés

    Pour chaque arbitrage incertain : l'hypothèse, la métrique, et le nombre de visiteurs par variante nécessaire pour trancher.

  • Export PDF soigné

    Un livrable propre, prêt à partager avec votre équipe ou vos prestataires.

Un repère chiffré s'ajoutera au score quand notre corpus d'audits réels sera assez large pour vouloir dire quelque chose : la distribution observée de nos propres audits, tous secteurs confondus, annoncée avec sa taille d'échantillon. Ce n'est pas une moyenne sectorielle publiée, et tant que l'échantillon est trop petit, le rapport n'affiche rien plutôt qu'un chiffre sur lequel personne ne devrait s'appuyer.

Prêt à voir ce que votre page cache ?